Sylvain TESSON

  • « Avec les fées »

    Bien qu’il ne croie pas à l’existence littérale des fées, l’auteur entreprend au début de l’été un voyage sur la côte atlantique à leur recherche. Il déplore la perte d’imaginaire et de sensibilité des hommes modernes qui, contrairement aux hommes du Moyen Âge ou aux pensées d’auteurs comme Maeterlinck, ne savent plus percevoir le merveilleux et l’invisible qui les entourent.

  • « Le petit livre de la marche »

    L’écrivaine et randonneuse Gaële de La Brosse explore les multiples dimensions de la marche, un acte quotidien devenu une expérience essentielle et spirituelle. À travers les témoignages de quinze personnalités aux parcours variés (explorateurs, écrivains, moines, philosophes comme Sylvain Tesson, Jean-Louis Étienne ou Thich Nhat Hanh), l’ouvrage invite le lecteur à questionner le sens profond de son propre cheminement.

  • « Blanc »

    Accompagné du guide Daniel du Lac, l’auteur (Sylvain Tesson) a traversé l’intégralité de l’arc alpin à ski de randonnée, de Menton à Trieste, en passant par cinq pays entre 2018 et 2021. Au-delà de l’aventure physique à travers la neige, ce périple hivernal s’est transformé en une quête spirituelle et contemplative où le vide, la pureté et l’immensité du « Blanc » permettent d’effacer les regrets comme les espoirs.

  • « L’ascension du Mont Blanc »

    Un éditeur parisien novice et sujet au vertige, Ludovic Escande, accepte sur un coup de tête le défi lancé par son ami Sylvain Tesson : gravir le mont Blanc pour surmonter une période difficile. Guidé par Sylvain Tesson et Jean-Christophe Rufin sur une voie exigeante, il affronte ses peurs et l’effort physique. Raconte avec humour et sincérité, cette ascension périlleuse se révèle être une thérapie ainsi qu’une belle aventure amicale, littéraire et spirituelle.

  • « Berezina »

    Deux siècles après la défaite napoléonienne, Sylvain Tesson et ses amis (trois Français et deux Russes) commémorent la retraite de Russie en parcourant le même itinéraire hivernal, de Moscou jusqu’à Paris, au volant de side-cars Ural. Adapté en bande dessinée par Virgile Dureuil, ce récit de voyage navigue entre passé et présent pour faire revivre cet épisode historique marquant à travers une aventure humaine, amicale et géographique.

  • « La panthère des neiges »

    « – Tesson ! Je poursuis une bête depuis six ans, dit Munier. Elle se cache sur les plateaux du Tibet. J’y retourne cet hiver, je t’emmène. – Qui est-ce ? – La panthère des neiges. Une ombre magique ! – Je pensais qu’elle avait disparu, dis-je. – C’est ce qu’elle fait croire. »

  • « La panthère des Neiges » 

    De Sylvain TESSON & Vincent MUNIER J’ai assisté lundi dernier, 2 décembre 2019 à une conférence organisée par l’agence de voyages : Terres d’Aventure, où étaient réunis les deux auteurs de la « Panthère des Neiges » (Prix Renaudot 2019) : l’écrivain-voyageur Sylvain TESSON et le photographe animalier Vincent MUNIER. Le photographe Vincent Meunier et son ami…

  • « En avant, calme et fou »

    Pour combler un sentiment d’inachèvement et la nostalgie des grandes époques d’aventure révolues, l’auteur et son compagnon choisissent de fuir en voyageant à travers le monde. Sillonnant de nombreux pays (de l’Inde à la Sibérie en passant par le Chili) au volant de leurs mobylettes, ils trouvent dans le mouvement perpétuel un moyen d’apaiser leur mélancolie et de vivre leur propre liberté.

  • « Berezina »

    Deux siècles après la Retraite de Russie de 1812, Sylvain Tesson et quatre compagnons réitèrent le périple de 4 000 kilomètres de l’armée napoléonienne, ralliant Moscou à Paris en side-cars Ural. Rendant hommage aux soldats de la Grande Armée à travers la rigueur de l’hiver, ce voyage sauvage au cœur des paysages enneigés fait revivre l’Histoire et ses héros. Cette édition est agrémentée de près de 100 photographies inédites prises par Thomas Goisque au cours de cette épopée.

  • « Sur les chemins noirs »

    Après une grave chute et des voyages à travers le monde, Sylvain Tesson prend conscience de la richesse méconnue de la campagne française et décide de la traverser à pied en empruntant les « chemins noirs ». Ces sentiers oubliés, calmes et déserts lui offrent une opportunité de renaissance ainsi qu’un espace de liberté absolue, loin des contraintes et des directions imposées par la société.